700-157053-Diplôme la Boulette Nationale

Ce n'est pas la déprime rassurez-vous, mais tout de même envie de hurler :

 

ON NE PEUT PAS REVENIR EN ARRIERE ?

En majuscule que c'est écrit, normal je crie.

 

Samedi midi, à l'improviste totale, nous sommes allés de nouveau manger à Crescendo, là où je dois commencer un contrat en avril 2014. Ma best/amiga avec nous, il m'en est arrivé une de taille là-bas. Remarquez, moi je dis ça mais, je ne dis rien Laurie nous a fait pire dans le week-end avec son bruschingplastifié. Eh oui...on se rassure comme on peut de son propre sort...Que voulez-vous que je vous dise !

Donc, le repas quasi achevé, me voilà pleine d'en train d'aller chercher les glaces de nos desserts. S'il y a bien un endroit où je dois être d'une qualité de service sans failles, on est bien d'accord c'est bien chez Crescendo.

Pensez-vous bien dire ! Mais avec moi, faut pas s'attendre à ce que j'écoute de tels sages conseils ! (âme rebelle, âme toujours).

Me voilà donc avec trois glaces confectionnées par un de mes futurs collègues à ramener à neuf enjambées à tout casser du comptoir à notre table.

- Voulez-vous un plateau ? me dit-il

- Non, ça va le faire merci.

 

En toute caïd que je suis et que je suis capable d'être parfois, je prends donc les deux coupes et le cornet en même temps. Mon malo/boy avait pris une coupe liégeoise chocolat. Je n'ai pas calculé que le chocolat chaud servi avec générosité dans sa coupe pouvait éventuellement se renverser et j'ai légèrement penché la coupe et pourtant je vous assure qu'il était vraiment léger le penchement sur le côté.

Je n'avais même pas encore tenter de réaliser un seul pas que vlan !

Le chocolat me coulait sur la paume de la main. Sourire aux lèvres (très important de garder le sourire dans toutes situations équivoques)

- Ne bougez plus me dit-il avec le sourcil amusé

- Je n'ai nulle intention de bouger plus. Je ne sais pas comment vous dire la sensation, ce n'est ni agréable, ni désagréable.

Gentiment, il a donc récupéré toutes les coupes et le cornet, m'a filé un tas de serviettes mais, le chocolat assez épais n'avait nulle intention de se barrer comme cela, il m'a donc toujours gentiment  (j'devais lui faire pitié c'est forcé !) accompagné aux toilettes.

Le pire dans tout cela et ne me demandez pas pourquoi diable je n'ai pas encore tournée sept fois ma langue avant de prononcer un mot de plus ? Je lui sors d'une spontanéité qui m'a moi-même laisser sans voix en fin de phrase :

- Dans d'autres circonstances, le coup du chocolat aurait pu être un kif percutant et intéressant mais, là j'avoue...ce n'est pas forcément trop cela.

Il lui a fallu monter deux autres marches de l'escalier avant de pouvoir me dire un truc, tellement du coup il était gêné (le pauvre)

- Ah ouais, c'est vrai que cela peut être pas mal le chocolat.

Mon Dieu ! Mais quelle Dori que je peux être parfois !!! (celle de némo quand elle dit en pleine poussée de  délire : mais ?!!! qui me parle ??? qui êtes-vous ?? que fais-je ici ???)

Allez -vous en y travailler en avril 2014 après une telle boulette de service !

 

Sinon, ma soirée en discothèque avec ma best/amiga vraiment très très bien, on s'est super amusée. J'adore cela fait un bien fou ! Surtout pour oublier toutes ces boulettes que l'on peut faire dans sa vie !

Et vous le WE ?

ps : en rouge lien de précision

 

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